ZELENSKY réhabilite les collaborateurs des nazis

(Dénoncer la réhabilitation par Zelensky de nazis ukrainiens n’est en rien une justification de la guerre d’agression menée par la Russie de Vladimir Poutine contre le peuple ukrainien.

Comme dénoncer la politique génocidaire du gouvernement Netanyahu contre les Palestiniens n’est certes pas justifier le massacre du 7 octobre et autres agissements du même genre, même si elle les provoque, ce que le gouvernement Netanyahu sait fort bien, y voyant un prétexte supplémentaire pour assassiner 72.000 Palestiniens de la bande de Gaza et je ne sais combien de Libanais et de Palestiniens au Liban…, sans compter l’annexion en cours de la Cisjordanie…

De même, le fait qu’il y ait eu des traites africaines transsahariennes, et même intra-africaines, ne justifie en rien la traite transatlantique, qui par ailleurs a atteint un rythme jamais égalé auparavant.)

par  Lucien Gauthier

(article paru dans Informations Ouvrières, n°912, le 4 juin 2026)

Les restes d’Andriy Melnyk, mort en 1967 au Luxembourg, ont été exhumés le 19 mai pour être rapatriés en Ukraine afin d’être réinhumés le 25 mai au cimetière national de Kiev, dans une sorte de panthéon militaire, en présence du président Zelensky.

Andriy Melnyk était un des dirigeants de l’Organisation des nationalistes ukrainiens (OUN) qui a collaboré avec les nazis quand ils sont entrés en Ukraine en 1941 et qui a participé au génocide des juifs ukrainiens. Cela ne gêne pas Zelensky, puisque le cercueil de ce pronazi était recouvert du drapeau ukrainien et entouré des militaires de l’armée ukrainienne célébrant les héros ukrainiens.

Parmi les nombreux invités, il y avait Arseniy Bilodub, célèbre chanteur identitaire en Ukraine, dont les paroles d’un de ses titres disent : « Six millions de mensonges qu’ils ont inventés sur l’Holocauste, où sont les preuves ? Tu crois les juifs. Pas moi. »

C’est à ce régime que sont versés, par un vote de l’Union européenne avec le soutien des gouvernements européens, 90 milliards d’euros détournés des budgets de la santé et de l’école.

Un crachat au visage de tous les juifs exterminés dans les camps d’Hitler, et au visage de tous les Européens morts dans la lutte contre le nazisme ; et notamment aux 27 millions de soviétiques, dont de nombreux Ukrainiens, massacrés par les nazis.

Et de cela, pas un mot dans la grande presse quotidienne ni sur les chaînes d’info en continu.

ZELENSKY réhabilite encore une fois les collaborateurs des nazis

(article paru dans Informations Ouvrières, n°915, le 25 juin 2026)

Le président de la Pologne vient de décider de retirer à Zelensky l’ordre de l’Aigle blanc, la plus haute distinction polonaise. Il s’agit d’une réaction à la décision de Zelensky de baptiser une unité militaire de l’armée ukrainienne « Armée insurrectionnelle ukrainienne », une organisation nationaliste de la Seconde Guerre mondiale qui, alliée aux nazis, porte la responsabilité de la mort de plus de 100 000 Polonais.
Après avoir rendu hommage à Stepan Bandera, l’un des chefs ukrainiens collaborateurs des nazis, (…) (Zélensky a fait enterrer Melnick) dans le panthéon du cimetière militaire de Kiev. (Il) célèbre toute l’extrême droite ukrainienne.

 

Roger Redeker : « Que les violences antisémites et anticatholiques se déchaînent ensemble n’est pas anodin… »

« Que les violences antisémites et anticatholiques se déchaînent ensemble n’est pas anodin. L’anticatholicisme est l’ingratitude de la France pour la matrice d’où elle est née. Que cherche-t-on à détruire ? D’abord la loi de l’Ecriture, les deux Testaments, l’idée que l’Ecriture est notre socle commun. Ce sont les fondements de la civilisation judéo-chrétienne qui sont ainsi attaqués frontalement (…). La France et Israël sont, ainsi que Claudel l’a souligné, les deux nations qui ont une destinée et une responsabilité surnaturelles. »  Robert Redeker, Le Figaro, 18 février 2019 (Robert Redeker est professeur de philosophie).

« Le monde entier traverse une nouvelle période de brutalité, de précarité, et les manifestations d’anti-hébraïsme, de haine antijuive sont la conséquence d’un mal-être diffus » (Riccardo Calimani : Le Préjugé antijuif)

Le livre de Calimani porte en sous-titre : « Introduction à la dynamique de la haine. » Il fait en effet de l’antisémitisme une catégorie particulière d’une constante : la haine de l’autre. Il souligne ainsi : « Le mécanisme qui déchaîne la haine des juifs est simple : il a ses racines dans cette tendance ancienne de l’être humain à la méchanceté, à l ‘agressivité, à la destruction, et donc à la cruauté » (p. 317).

Il illustre cette constante affirmée de la nature humaine en affirmant : « Il y a toujours dans la société quelqu’un pour détester un peu quelqu’un d ‘autre, et, dans un train, le voyageur solitaire regarde toujours avec une défiance instinctive toute personne qui entre dans son compartiment. »

Cette affirmation pour le moins unilatérale et simpliste débouche sur un postulat : « L’hostilité humaine n’est pas un sentiment rare, mais un élément courant de la vie en société » (p. 318). Si tel est le cas, l’antisémitisme est donc une donnée organique de l’homme et de l’existence en société. Il serait impossible dès lors de l’extirper.

Calimani précise, ou plutôt corrige : « Aujourd’hui, à la lumière des théories modernes de psychologie dynamique et de psychanalyse, l’antisémitisme est considéré comme l’expression d’une perturbation émotionnelle profonde, et, avec des nuances et des mises en relief différentes, l’antisémite est analysé comme un malade mental » (p. 321). Mais la thérapie reste bien obscure . . .

Des perles de Soljenytsine

Jean-Jacques Marie

 »Le Mexique : pays sur lequel les révolutionnaires fondaient de grands espoirs : Trotski y débarquera …  » (Soljenitsyne, Deux siècles ensemble, tome II, p 117). En fait de débarquement. .. Trotsky y arriva en janvier 1937 parce que, après son assignation à résidence (très surveillée) en Norvège … , c’est le seul pays qui lui offrit l’asile.

« Le soulèvement en Hongrie revêtit un caractère antijuif – point presque passé sous silence par les historiens – peut-être à cause du grand nombre de Juifs dans le KGB hongrois. N’est-ce pas là une des raisons, même si ce ne fut peut-être pas la principale, pour lesquelles l’Occident ne soutint pas le soulèvement hongrois ? «  (Soljenitsyne, ibidem, pp. 449-450).

Cela ne s’invente pas. On n’est pas très loin de la domination de l’Occident par les juifs !